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La compression de données (Généralités) Nous pouvons également faire une approche plus pratique de la compression JPEG. Prenons une image réelle avec un histogramme tel que nous avons lhabitude den voir : |
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| Enregistrons cette image en JPEG avec trois réglages différents dans la fenêtre que nous obtenons en faisant « enregistrer sous » : Qualité maximale (réglage 10) Qualité moyenne (réglage 6) Qualité basse (réglage 0) Les taux de compression obtenus sont : s10 = 1,8 s6 = 8,2 s0 = 23 Lexamen des 3 images décompressées à lécran permet dabord dobserver leur très bonne qualité. En observant limage de plus basse qualité à un fort grossisement, on voit apparaître très nettement leffet de mosaïque, typique du JPEG. Encore faut-il noter quil sera beaucoup moins accentué si nous imprimons limage, les pixels étant convertis en points de trame au moment du flashage. Le choix du facteur de qualité lors du calcul de la résolution dacquisition est dans ce domaine déterminant. Lexamen de lhistogramme de limage décompressée en qualité maximale : |
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| permet de constater que les modifications, modestes, concernent tous les niveaux de gris. On peut essayer détudier statistiquement lerreur résultant de la compression avec Photoshop. Fabriquons dabord une image à deux calques. Le calque de fond correspond à limage originale, le calque placé au-dessus correspond à notre image décompressée après une compression de qualité maximale. En utilisant le mode « différence », nous pouvons créer une image qui apparaît complètement noire à lécran. Les niveaux de ses pixels correspondent à la valeur absolue de la différence entre les deux calques. Examinons son histogramme : |
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| On peut mesurer ici combien les modifications introduites par la compression sont faibles : la moyenne, dans notre exemple, est à 0,6, la médiane à 1. Aucun écart nest supérieur à 2, 13 seulement sont égaux à 2. La même opération répétée avec limage compressée au plus fort taux donne lhistogramme suivant : |
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| Malgré limportance de la compression, la moyenne et la médiane sont à 4. On notera que la méthode employée ici, intéressante parce que « graphique », ne permet pas de calculer lEQM. Ajoutons que lapplication dun seuillage ou dune courbe adaptée permet de visualiser la répartition spatiale de lerreur. |
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